• Le cercle de culture de la fin des temps

    Le 3 aout 2004 en Grande-Bretagne à proximité du tumulus de Silbury Hill (site de Stonehenge), un Crop Circle extrêmement élaboré a été découvert dans un champs. Désigné par de nombreux spécialistes comme "le crop circle de l’année" et aussi grand qu'un terrain de football, le Cercle de récolte fait directement référence au calendrier Maya et à ses symboles.

    Baptisé "Jour du Destin" par certains, "Jugement Dernier " ou encore "Fin des Temps" par d’autres, ce majestueux cercle de cultures de plus de 150 mètres de diamètre évoque irrésistiblement la symbolique des anciens calendriers mayas et aztèques.

     Steve Alexander, un expert qui a photographié des centaines de cercles de récolte à travers le monde, commente cette incroyable formation : "C'est le cercle de récolte le plus complexe que j'ai jamais vu! je sais qu'un tas de gens pensent que tous ces cercles sont faits artificiellement par la main de l'homme, mais pour celui-ci c'est très peu probable. Cela prendrait des jours pour réaliser un dessin aussi gigantesque : or ce cercle est apparu en une nuit ! 


    Le cercle de récolte présente sur son pourtour une suite binaire bien connue des anthropologues spécialistes de l’Amérique précolombienne. On en retrouve notamment des éléments sur le socle circulaire d’une statue du XVIème siècle représentant le dieu aztèque Xochipilli et découverte dans les années 1850 sur un versant du volcan Popocatépetl, près de Tlamanalco au Mexique.


     Xochi signifie fleurs ou végétation et Pilli signifie Prince. Dans la tradition maya-aztèque, Xochipilli est le dieu de la végétation, des fleurs et des récoltes, mais aussi celui de l’amour, de la beauté, de la musique et de la danse. La statue est faite d’une seule pièce, et d’après le grand anthropologue espagnol Carlos Barrios, qui a passé 25 années au Guatemala chez les Mam, ''les Gardiens du Temps'' selon la tradition maya, elle représente le dieu assis sur la Terre en train d’organiser et d’harmoniser les cycles du temps. 

    Selon les Olmèques, les Mayas et les Aztèques, ainsi d’ailleurs que dans la tradition indienne et mésopotamienne, le temps n’est pas linéaire mais procède de cycles qui se répètent continuellement : de la même manière que les planètes, les systèmes solaires et les univers naissent, meurent et renaissent de leurs cendres, les particules du temps se répètent indéfiniment en s’enroulant autour d’elles-mêmes sur le serpent de l’infini.

    Les différents calendriers Mayas et Aztèques présentent tous l’année 2012 comme marquant la fin du Cycle actuel, celui du "Quatrième Soleil", et le commencement d’un nouveau Soleil, le Cinquième, celui de l’àge Cosmique dont on ne peut se faire aucune idée à travers nos repères actuels. C’est pourquoi l’extraordinaire cryptogramme de Silbury Hill, inspiré de ces calendriers, se réfère probablement lui aussi à cette échéance de l’année 2012. 


     

    Le chercheur britannique C. Lewis a travaillé sur le fonctionnement du système de mesures utilisé dans les anciens calendriers mayas et aztèques son adaptation au cercle de Silbury Hill. Selon lui, il ne fait aucun doute que le diagramme figuré sur ce crop circle d’un genre tout à fait nouveau indique une sorte de compte à rebours sur une minuterie en forme "d’horloge-calendrier " inspirée du modèle maya-aztèque.

    Chaque carré interne valant 130 ans, la position de l’aiguille sur le dernier carré indique qu'il nous reste un peu plus de 5 % de ces 130 ans à parcourir, soit environ 8 années. Or, si l’on ajoute environ 8 années à août 2004, on tombe à peu près exactement sur l’échéance du 21 décembre 2012 correspondant à la fin des calendriers mayas.


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