• La science des Extraterrestres

    Les hautes densités temporelles sont le siège du psychisme, dont les ET se sont rendus maîtres . Ils s’incarnent à volonté suite à une mutation génétique synonyme de maîtrise des paquets d’informations au sens de l’entropie universelle, qui devient alors néguentropique (informations structurées à l’image de la structure de la molécule d’ADN). C’est d’ailleurs ce qui nous distingue des animaux. C’est aussi ce qui différencie, d’une manière générale, le vivant de l’inerte. Il existe le même écart qualitatif entre le vivant immatériel et le vivant matériel. Les perceptions extrasensorielles, les émotions ou les pensées sont issues des densités de temps les plus élevées dont l’accès dépend de la très complexe structure du réseau neuronal, véritable ascenseur spatio-temporel. C’est également le cas des rêves, apparemment brefs, dans lesquels se produisent quantités d’événements que notre mémoire ne peut retrouver dans le temps physique, d’où leur caractère fugace et incohérent de notre point de vue de veille (densité temporelle plus faible). Ainsi, l’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une différence d’écoulement de temps. La question n’est donc pas d’y croire, ou même de le comprendre, mais d’être apte ou non à « s’élever » ! Autrefois, l’homme était frappé de géocentrisme en se croyant le centre du monde. Se pourrait-il qu’en ce début de millénaire l’homme demeure figé dans le chronocentrisme en s’imposant dans les équations une unité de temps arbitraire ?

     

    Diversité et étrangeté caractérisent les phénomènes OVNI et paranormaux. Ce qui les rend apparemment insolubles. Or, sur la base d’un concept unique transmis par des ET à l’auteur, ce qui constitue un pas décisif en matière d’exopolitique (relations diplomatiques ET/humains), la Science des Extraterrestres présente des explications claires et nombreuses telles que celles qui suivent, extraites de l’ouvrage.


    Du reste, ce nouveau paradigme ne se contente pas d’apporter une solution au paranormal. Il explique aussi la masse manquante de l’univers, les anomalies cosmologiques, la structure de l’atome et autres paradoxes quantiques, équations à l’appui. Une fois assimilée la nature du temps, il est aisé de comprendre les effets de l’une de ses trois dimensions, la densité.

    Une nef ET est entourée de strates concentriques de bulles temporelles aplaties. Ces bulles sont bien sûr invisibles dans la réalité. Il en est de même des ondes dont nous ne percevons que les effets.

    L’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une différence d’écoulement de temps.
    La figure ci-dessous fait apparaître différents sabliers que, par simplicité, nous ne reprenons pas dans la plupart des illustrations. Beaucoup d’entre elles montrent des vues en coupe volontairement réductrices pour en saisir le principe général.


    Attardons-nous sur les moyens d’observation et de perception, qu’ils soient naturels ou techniques. Les OVNI sont silencieux car l’onde sonore émise par l’engin, baigné dans des conditions de haute densité de temps, est progressivement ralentie, donc dilatée en s’éloignant de l’émetteur.


    La fréquence des ondes sonores diminue en s’écartant de l’OVNI par effet de variation temporelle. De façon générale, le son éventuel en provenance d’un OVNI est toujours aux limites de l’audible : basses ou hautes fréquences.
     

    Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. D’où leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés d’organes spécifiques. Ils manifestent alors de la nervosité ou de la peur, ne comprenant pas d’où vient ce « bruit ».

    Le bang supersonique est absent chez les ET car l’air est progressivement ralenti jusqu’au fuselage. Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives. Le mur du son n’existe tout simplement pas. Du reste, un vaisseau ET n’est pas à proprement parler « volant ». Il n’entre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation). C’est pourquoi les OVNI sont ONI…


    Il n’existe pas de couche limite sur laquelle l’onde  de choc pourrait naître.

    Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles. Les champs temporels autour de l’OVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, selon l’intensité et l’influence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet. Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel. D’où les rapports divergents des témoins. Si les abductés (« enlevés ») s’étonnent de l’énorme dimension intérieure, elle n’en est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à l’intérieur.


    Les moyens techniques d’observation sont à la même enseigne. Les photographies d’OVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture d’un objet en mouvement rapide même si l’OVNI est stationnaire.


    Comme pour la vitesse, les espaces-temps sont des rapports d’espace sur le temps. Une photographie capture donc l’état vibratoire immédiat de l’avant-plan. 

    Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin , vision qu’un ET peut influencer. Beaucoup d’apparitions passées ressemblaient au niveau technique de l’époque : chars, dirigeables, etc. Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, c’est-à-dire notre « imagination » du moment. En fait, imagination = création d’informations = réalité. Faisons en effet remarquer qu’il n’existe que création dans l’univers. Il n’y a aucune réalité sanscréation car la réalité EST création, quelle qu’en soit l’origine. Tentez de démontrer l’inverse ! Je vous souhaite bon courage.

    C’est précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique. Donctoute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée ! C’est pourquoi la Réalité est Illusion et inversement. A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient s’apaiser. Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques qu’une émission psychique ne peut influencer car n’ayant pas accès aux plus hautes densités de temps. Les ET n’ont a priori plus besoin d’adapter notre perception et se présentent de plus en plus tels qu’ils sont de leur point de vue. Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de l’histoire), tout n’est donc, pour l’humanité, qu’un problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !

    Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions). Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.


    Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET. Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.


    Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes . Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

    Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite. La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit F=m.a. Soit une masse par une accélération. Cette dernière est une distance sur un temps au carré. Donc plus le temps augmente, plus la force diminue ! L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation. Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.



     

    Une nef ET est constituée d’un double rotor à rotation inversée, d’un réseau supraconducteur, d’un oscillateur central et d’un tore périphérique. La place manque ici pour rédiger la description détaillée que l’ouvrage en fait.

    Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place . Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel. Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent. C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !


    L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène. Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps.


    Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée. L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins. Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace. Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD ( MagnétoHydroDynamique) . Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.


     
    Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD.
    La variation de l’assiette d’un OVNI est due à un différentiel rotatif entre les deux rotors à rotation inversée.


    Parlons des vrais crop circles, ces cercles dans les blés qui apparaissent avant la moisson. Ils sont bel et bien le produit de la créativité des ET.

    Ces agroglyphes sont réalisés dans des conditions parfaitement identifiables avec le même et unique principe. Un vaisseau de la taille d’une grosse luciole (parfois invisible), taille adaptée à une exécution rapide de l’œuvre, crée une zone de froid au-dessus du champ de blé. Ce faisant, une légère condensation apparaît permettant aux céréales d’absorber cette humidité en conjugaison avec une émission « naturelle » de micro-ondes (le spectre électromagnétique universel est le domaine de vol des ET). Cette situation ramollit et ionise le blé. Celui-ci est contracté dans le champ temporel du vaisseau lorsque ce dernier passe au-dessus (« plus il y a de temps, moins il y a d’espace »). Le premier nœud est alors mécaniquement étiré et cuit.

      

    L’OVNI décrit une trajectoire conforme à la forme à produire . Il aspire les épis mous et ionisés dans son champ magnétique. Une fois l’influence dégravitationnelle passée, ils n’ont plus qu’à se coucher. Certains épis seront enchevêtrés dans les zones d’intersection de l’influence du vaisseau. En effet, les épis déjà couchés vont à nouveau se soulever, s’orienter de côté lors du passage décalé du vaisseau-luciole et se mêler aux épis voisins.


    Les ions (tige centrale en coupe) remontent vers le sommet induisant un effet mécanique de chute. L’ionisation des blés est faible, mais le champ magnétique de l’artiste est considérable.

    Ces éclaircissements, ici très fragmentaires par rapport à l’ouvrage, constituent aux yeux de beaucoup une avancée spectaculaire dans la compréhension du phénomène OVNI, et même au-delà.

    La guerre des mondes aura-t-elle lieu ? N’est-elle pas que l’expression de notre peur de l’inconnu, de notre incompréhension des lois intimes de l’univers ? Jadis, les éclairs de l’orage représentaient la colère des dieux. Aujourd’hui, les manifestations ufologiques produisent en nous des réactions de survie et, partant, d’agressivité. D’où notre rejet immunologique, d’où cet exorcisme de masse dans les salles sombres.

    La lumineuse vérité ne peut faire peur qu’à ceux qui ne cessent de justifier leurs croyances. Pas à une démocratie libre, responsable et entreprenante. La Science des Extraterrestres devrait assouvir notre soif d’évoluer vers le niveau de ceux que nous craignons par ignorance. Si la connaissance protège c’est parce qu’elle libère. Y compris de la médisance.


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